Voyage au bout de l’envers

Le voyage au bout de l’envers se fait sans discontinuité, tout le temps,
dans tous les endroits.

 

Marche, ici.
Parfois tourne.

Des files et des files d’attente à la queue leu leu
non interchangeables.

… le redéfait pour le retenter
une nouvelle fois.
– risqué, « cripsant » –

Des constellations d’amas et de points.
Des croisements en grand nombre.
Des trajectoires, des transversales, des rebonds
à en perdre le sens dans lequel il faut poursuivre.

Des bougeottes sur place,
des bougeottes à distance;
l’éparpillement de surcroît, croît.

S’attendent à quoi ?
Ne s’attendent pas à ce qu’il …
Ne s’attendent pas!

La promenade est ingénue.
… qui insuffle à travers;
comme par les pores des peaux,
s’infiltre par la brèche
le goût de la patate.
Nerveusement agréable.

 

Ca commence par:
ce qui effleure et frôle.
Et ça se termine par:
Insaisissable
Incontournable
Impalpable
Intenable
Incontrôlable
Intouchable.

En retrait, noir sur blanc, se profile la silhouette.
Revient l’énigme du transparent.

Des costumes, des combinaisons
gris métallisé, gris transparent, transparent.

On se confond avec le fond.
On imite les robots.

Ce qui ne se voit pas existe bel et bien,
installé à l’intérieur.

Face au maquillage, l’ombre se joue du brillant.
Le noir mate.

Le sentir débarque à l’improviste
et dit oui.

Ne rien retoucher.
Le baume, la chamade et le contre.
Entre les lignes (?)
Les complications sont bien installées.
Tenons-nous en à suivre la courbe des oscillations.
Que de queues de quetsches est une expression imaginaire.
La jeune verve.
Le froid qui réchauffe.
Pense que ça se passe ici.

 

Le voyage au bout de l’envers se fait sans discontinuité, tout le temps,
dans tous les endroits.